07 janvier 2011
Chaloupe armée en guerre
Les chaloupes, destinées aux transport d’hommes et de charges pour le service des vaisseaux, étaient parfois armées d'une pièce de canon pour la défense des rades ou la protection des troupes de débarquement. Elles étaient alors qualifiées du terme armées en guerre.
04 septembre 2010
La baie d'Aboukir au soir du 1er août 1798
Sept ans avant la bataille de Trafalgar qui mit définitivement un terme aux espoirs de Napoléon Bonaparte d'envahir l'angleterre, François Paul de Brueys d'Aigalliers, vice-amiral français commandant la flotte destinée à transporter l’expédition d’Égypte, estimait que la flotte britannique ne se risquerait pas de nuit dans les eaux peu profondes et non reconnues de la baie d'Aboukir...
Ayant étudié la stratégie britannique qui consistait à traverser la ligne adverse, il avait disposé sa flotte parallèlement au rivage. Il espérait ainsi repousser la bataille jusqu'au lendemain et récupérer les nombreux membres de ses équipages descendus à terre pour ravitailler, mais Horatio Nelson, commandant la flotte anglaise, s'était aperçu que la ligne française était trop éloignée des haut fonds en raison du fort tirant d'eau du navire amiral français l’Orient.
Dans la nuit du 1er au 2 août 1798, Nelson divisa sa flotte en deux, l'une attaquant les français par le large, l'autre se glissant entre le rivage et la ligne de navires français, pour la prendre entre deux feux. Au cours de la manœuvre, le HMS Culloden s'échoua mais les autres vaisseaux réussirent à passer. Les bâtiments français furent pris au dépourvu. Les canons n'avaient pas été mis en batterie car de nombreux hommes, débarqués pour assurer le ravitaillement, manquaient toujours à bord.
La flotte britannique remporta cette nuit là une victoire décisive contre la flotte française, défaite avec de lourdes pertes, 1 700 morts, dont François Paul de Brueys, et 3 000 prisonniers. La flotte britanique commandée par Nelson ne déplora "que" 218 morts.
19 juin 2010
Merci GénérationS PlaymO !
Un grand merci aux membres de l'association GénérationS PlaymO
qui m'ont gratifié de ce magnifique Klicky d'Or de la photo pour l'année 2010 !
Et un grand merci à Erika qui me l'a fait parvenir !
05 mai 2010
La colère d'Aegir
An de grâce 1746, après avoir essuyé une terrible tempête, l'Aegir et le Coelacanthe font voiles, sur ordre de l'amirauté, vers Sainte Lucie, espérant l'hospitalité du gouverneur pour se ravitailler en vivres et en eau.
Sur le gaillard d'avant de l'Aegir, le Lieutenant de Vaisseau Louis Chateaubil fait son rapport au Capitaine François de Playmadoque.
- Les sabords sous le vent sont fermés Capitaine, nous prenons encore trop de bande, les canons tribord sont en batterie à demi charge pour signaler notre arrivée !
- Fort bien ! La misaine a souffert, nous ferons réparer à terre, quelle allure Chateaubil ?
- 11 noeuds Capitaine ! Le vent faibli et l'orage se calme, la côte est en vue !
- Foi de Playmadoque, si je tenais encore à la vie, il me faudrait remercier les dieux d'être sortis de cet enfer ! J'espère qu'à terre, nous pourrons ravitailler et qu'il y aura du rhum !
20 mars 2010
Le Chevalier François de Hadoque
Le Chevalier François de Hadoque
Commandant le vaisseau de 3ème rang La Licorne
Illustre navigateur du 17ème siècle, au service de la Marine de Louis XIV, ascendant éloigné du Capitaine Playmadoque, il est également grand amateur de rhum et de jurons (Tintin - Le secret de la Licorne, Hergé).
15 mars 2010
L'entrepont du Coelacanthe
L'Amiral Charles de la Playrouse, à l'étude, le soir, dans sa cabine sous la dunette.
La batterie de canons babord, dans l'entrepont.

13 mars 2010
Le Capitaine Jack Splaymow
Le pirate Jack Splaymow
Capitaine du Brigantin Le Black Pearl
08 mars 2010
La révolte de l'Aegir
An de grâce 1756, peu de temps après la prise du navire portuguais le San Bartholoplaymo par un mystérieux vaisseau de la Marine Royale, l'Amiral Charles de la Playrouse est informé d'une mutinerie à bord de l'Aegir et comprend que François de Playmadoque vient de détourner son navire, vaisseau du Roi, vers la piraterie. Le Coelacanthe, commandé par Henri de Villebil, reçoit l'ordre de l'arraisonner. L'Amiral s'embarque aux côtés de Villebil.
Le 26 juin à 6h30 du matin, par faible brise, l'Aegir est appercu faisant voile par vent arrière sans aucun pavillon, en direction de Saint Domingue. Le Coelacanthe met à contre et s'arrête en travers de sa route.
Le Capitaine de Villebil ordonne à ses servants de canons un tir de semonce en direction de l'Aegir qui modifie son cap de manière à passer derrière le Coelacanthe. A 7 heures, il est à portée de canons, le Coelacanthe lâche une première bordée...
...Puis vire lof pour lof et laisse porter grand largue en direction du vaisseau de François de Playmadoque. L'Aegir, ne pouvant éviter le combat hisse le pavillon noir !
15 minutes plus tard, l'Aegir subit le feu du Coelacanthe qui l'engage vergue à vergue et concentre sur lui le feu de ses batteries tribord. La manoeuvre est efficace mais, en s'approchant, l'Aegir coupe le vent du Coelacanthe, reprenant l'avantage. Il riposte par un feu soutenu et dévastateur et l'équipage se prépare, terrifié, à l'inévitable abordage...
Le duel fratricide entre les deux vaisseaux de ligne de même classe se terminera, après un abordage sanglant, par la victoire de l'Aegir.
Eu égard à leur ancienne amitié, Playmadoque laissera la vie sauve à Villebil et le Coelacanthe regagnera son port d'attache fortement endommagé. L'Amiral Charles de la Playrouse, blessé pendant le combat échaperra de peu à la mort.
06 mars 2010
Les officiers de la Royale
Huiles sur toile réalisées en 1749 et exposées au Musée de la Marine.
L'Amiral Charles de la Playrouse
Commandant la flotte des Indes Occidentales
Le Capitaine de Vaisseau Henri de Villebil
Commandant le vaisseau de 1er rang Le Coelacanthe
Fin navigateur et excellent marin, il est réputé pour son adresse à diriger la manoeuvre lorsque les conditions de navigation sont difficiles.
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Le Capitaine de Vaisseau François de Playmadoque
Commandant le vaisseau de 1er rang L'Aegir
Grand amateur de rhum, de jurons et de canonnades, il détient, au sein de la Marine Royale, le record du nombre de navires coulés au combat.
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Le Lieutenant de Vaisseau Louis Chateaubil
Très à l'aise avec la navigation, il seconde le Capitaine François de Playmadoque à bord de l'Aegir.
04 mars 2010
Voiles à l'horizon
L'Aegir, battant pavillon noir, est appercu au large de Saint Domingue en juin 1756.

02 mars 2010
Plan épargne retraite
L'heure de la retraite a sonné pour les vieux boucaniers de l'Achéron !
La prise du trésor du Principe de Villaplayma, un navire espagnol chargé d'or et de diamants provenant des pillages des richesses des peuples d'amérique du sud, va permettre à nos vieux pirates de prendre une retraite, bien mérité je sais pas, mais une retraite quand même...
26 février 2010
Le portrait du Chevalier François de Hadoque
Le Chevalier François de Hadoque
Commandant le vaisseau de 3ème rang La Licorne
(Tintin - Le secret de la Licorne, Hergé).
12 janvier 2010
Le côté obscur de François de Playmadoque
Le Capitaine François de Playmadoque, dit "L'épervier", posant devant sa part du butin de la Santa Esplaymanza, navire Espagnol capturé au large de Cuba le 22 avril de l'an de grâce 1758.
Estimant que, malgré ses nombreux faits d'armes et victoires en mer, il n'avait pas l'avancement mérité au sein de la Marine Royale, François de Playmadoque, Capitaine de Vaisseau, organisa en 1756 une mutinerie à bord de l'Aegir, le navire dont il avait le commandement. Les officiers et soldats qui ne voulurent pas s'engager à ses côtés dans la piraterie furent débarqués sur une île et l'Aegir, vaisseau de guerre lourdement armé, que Playmadoque fit repeindre en noir, devint la plus grande menace pirate des Caraïbes en ce début de seconde moitié du 18ème siècle.
Dans ses quartiers, François de Playmadoque avait conservé ce portrait de son passé dans la Royale, illustrant la dualité de sa personnalité...





























